Le grand chambellan", "le cardinal de Frenda", "le parrain" ou "l'imam caché...". Il n'a pas manqué de surnoms pour évoquer la toute-puissance du général Larbi Belkheir dans le système algérien.
Même "exilé" à partir d'août 2005 à l'ambassade d'Algérie à Rabat, où il s'ennuyait, Larbi Belkheir restait - plutôt à tort qu'à raison - crédité d'une grande influence dans les jeux opaques du pouvoir algérien.
Il avait été un "DAF", un de ces déserteurs de l'armée française qui avaient rejoint l'Armée de libération nationale (ALN, bras armé du FLN) à Tunis entre 1958 et 1961 et qui se retrouveront ultérieurement, par les effets de l'âge et de l'avancement, aux commandes de l'armée algérienne.
En Algérie, il est de tradition d'opposer un pouvoir réel, non visible, à un pouvoir formel incarné par le gouvernement. Larbi Belkheir a longtemps été un homme du pouvoir réel, et même le chef du "cabinet noir", selon la formule en usage chez les opposants en Algérie. Celui qui aimait se présenter comme un "serviteur de l'Etat" aura bien été au coeur du fameux "système" algérien entre 1979 et 2005.
Né en 1938 à Frenda, dans l'Ouest algérien, Larbi Belkheir obtient le grade de sous-lieutenant dans les rangs de l'armée française. Il rejoint l'ALN en 1961. Ce fils de caïd de Tiaret a fait sa carrière politico-militaire dans l'ombre du colonel Chadli Bendjedid, qui sera désigné en 1979 par l'armée algérienne comme successeur de Houari Boumediène à la tête de l'Etat. Le "conclave" de l'armée qui a pris cette décision s'étant tenu à l'Enita (Ecole nationale des ingénieurs et techniciens d'Algérie), dont Larbi Belkheir était alors le commandant, l'épisode lui vaudra la réputation de faire partie du cercle restreint des faiseurs de président.
Quand Chadli Bendjedid arrive au pouvoir, Larbi Belkheir est élevé au grade de colonel et dirige le Haut Conseil de défense. Il devient secrétaire général de la présidence, puis directeur de cabinet du président. Il est l'éminence grise du régime durant toute cette période.
De cette époque naît l'image de l'homme de l'ombre qui tire toutes les ficelles, prend toutes les décisions, procède à toutes les nominations au sein du système. En septembre 1991, à l'approche des élections législatives, il prend le poste de ministre de l'intérieur dans le gouvernement de Sid Ahmed Ghozali. A ce titre, il lui revient d'annoncer, le teint livide, le raz-de-marée du Front islamique du salut (FIS) au premier tour des élections législatives du 26 décembre 1991.
Dans les jours qui suivent, Larbi Belkheir fait partie des généraux "janviéristes" qui poussent Chadli Bendjedid à la démission pour créer une situation de vide institutionnel, et justifier ainsi l'interruption du processus électoral.
L'Algérie bascule dans la violence. Larbi Belkheir est encore ministre de l'intérieur quand, le 29 juin 1992, Mohamed Boudiaf, devenu président du Haut Comité d'Etat, est assassiné par un sous-lieutenant du Groupe d'intervention spécial (GIS).
Larbi Belkheir se retire pour se consacrer à ses affaires. Une simple minoterie pour laquelle il a, dit-il, contracté un emprunt auprès de la banque saoudienne Al Baraka. Les Algériens n'en croient rien, pas plus qu'ils ne croient que les généraux à la retraite demeurent oisifs.
En 1999, Larbi Belkheir confirme qu'il est toujours actif. C'est lui qui promeut la candidature d'Abdelaziz Bouteflika à ses pairs généraux. Et devient directeur de cabinet du nouveau président ; il sert de tampon entre le nouvel élu et l'armée. Mais les choses se passent mal. Larbi Belkheir ne s'entend pas avec Said Bouteflika, le frère du président, et tombe vite en disgrâce.
"Exilé" dans son poste marocain, se sentant inutile, Larbi Belkheir se morfond. Malade des poumons, il finira par rentrer à Alger, mais seulement pour y mourir.
Amir Akef et Florence Beaugé Le Monde.fr - 30 Janvier 2010
et dire qu'il n'allait pas mourir. ouf on s'est debarrassé d'une brute. une de moins. a qui le tour? mediene,nezzar,tartague,touati... et la liste est longue. notre patience est infinie. nacer
... Ecrit par Invité , 27, février 2010
C EST UN CONARD IL MERITE DE LE COUPER EN MORCEAUX LE SALAUPARD DE MERDE,FUCK HIM
... Ecrit par Invité , 23, février 2010
ces dictateurs et ,dans son cas agent de la CIA, n'ont pas d'ames. Quant à nous arrétons de nous accrocher à dieu et prenons notre destin en main
La belle Epoque Ecrit par Invité , 16, février 2010
Ah! Ce regard impavide qui semble toiser l'interlocuteur....Le Général Belkheir le mal nommé : l'homme porteur de bien, si l'on se hasarde à une traduction approximative! A chaque fois que les Algériens se sont appropriés les titres issus des vestiges napoléoniens, ils ont instauré comme valeur suprême la dictature et l'omerta....Le Général Belkheir c'était la Belle Epoque des vaches grasses et des passe-droits des héritiers , légitimes ou pas, de l'indéboulonnable FLN : Faire Le Nettoyage (à sec de l'Algérie!) ; le Général B. c'était le bruit des bottes assourdissant des ombres de Boumediène , leur père à TOUS....Le Général B. c'était l'Algérie dégoulinante de pétrole, de devises et d'autorisations de sortie (Levez-vous , citoyens, qui attendîtes en ce temps, le tampon libérateur!!); le Général B. c'était la presse muselée à la sauce EL MOUDJAHID et les reportages de la RTA sur fond de villages socialistes et de Thawra Ziraîya (zariâte echar!!! : graine de misère pour les non bledophones...) Mais c'était la belle époque et j'avais entre 10 et 20 ans et je voulais manger la vie à belles dens! Je vous laisse à vos souvenirs; je remballe les miens et je n'oublie pas que le FOOT est devenu l'opium du peuple après le bâton de la religion ; entre nous , l'Opium et le Bâton , c'était du cinoche et du vrai...Hommage à Mouloud Mammeri ; c'était un grand esprit, ne l'oubliez pas ; il vaut mille fois mieux que lE KGB (Kadi Général Belkheir)...Paix à son âme ; qu'il repose en paix, maintenant qu'il nous l'a fichue (la paix!) SALUT A TOUS khalti warda
eddenya fanya Ecrit par Invité , 14, février 2010
binou ou bimoulah et maintenant que peut il faire devant dieu c'est un etre humain comme les autres la yanfaou la maal ouala banoun oula alaaskar.
la mort du pharaon Ecrit par Invité , 06, février 2010
nul n est immortel
... Ecrit par Invité , 05, février 2010
brule en enfer diable !
... Ecrit par Invité , 01, février 2010
QU'IL POURRISSE EN ENFER,I SERVIT LA DST FRANÇAISE SA VRAI PATRIE.JE LEUR ESPERE UNE MORTE LENTE A TOUT CES GENERAUX DE L'ANCIEN DAF QUI ONT REDUIT L'ALGERIE EN CENDRE
VIVE LA MORT Ecrit par Invité , 31, janvier 2010
Heureusement qu'il ya la mort sinon ceratains "yajahlou". Paix à son ame, mais je ne pense pas qu'il a servi l'Algérie. IL s'est servi de l'algérie. que chacun de nous pense que nous nous sommes pas éternel. rahmatou alihi
WEBMASTERS ALGERIENS, ECHANGEZ VOTRE LOGO AVEC BAHDJA.COM
Ajoutez le lien de votre site web Algérien à notre annuaire de sites web algériens de Bahdja.com.
ECHANGEZ VOS LIENS AVEC WWW.BAHDJA.COM / Contactez info@bahdja.com pour échanger votre lien avec notre site. Pour des raisons de lenteur de chargement de la page d'accueil, nous avons déplacé la zone des logos des sites partenaires vers les autres pages du site. Pour plus d'affichage, nous avons placé les logos sur plusieurs rubriques du site. Merci pour votre compréhension.